Vous vous apprêtez à réaliser le tatouage de vos rêves ? Vous avez passez vos deux dernières nuits sur Pinterest à éplucher tous les modèles possibles et inimaginables pour obtenir LE motif parfait ? Alors il est temps de passer à l’étape suivante, celle de la réalisation.

Soyez certain de votre motif

Tout d’abord, veillez à être absolument certain du motif que vous avez choisi. N’oubliez pas qu’il fera parti de vous, comme votre nez ou vos cheveux. Il ne vous quittera plus jamais (en principe) et vieillira avec vous. Il verra aussi vos doutes, vos joies, vos peurs, vos pleurs… vos enfants le connaitront certainement et il est fort probable qu’il vous posera – parfois – quelques soucis. Alors soyez absolument certains qu’il vous plait… beaucoup voir passionnément !

Mais qu’en est-il de la douleur ? Internet regorge de conseils, d’anecdotes ou de démarches à suivre pour conserver l’éclat de son tatouage mais, au niveau de la douleur, seuls des témoignages nous donnent une idée. Alors le Valentine’s Pepper va y répondre, une bonne fois pour toute !

La douleur des tatouages

En réalité, la douleur d’un tatouage est très exagérée. Bien sûr, tout dépend de l’endroit et de la sensibilité de chacun mais, d’un point de vue général, il est souvent admit qu’un tatouage, s’il est « désagréable », ne fait pas mal au point de fondre en larme. Si 1/10 correspond à une sensation proche de zéro et 10/10 une douleur insupportable, la réalisation d’un tatouage devrait se situer entre 5 et 7. En sommes, vous ne devriez pas avoir de problème à passer cette étape. C’est même moins douloureux qu’un épilateur électrique dont la douleur se situerait autours de 7/10 voir même 8/10.

L’un des tatouages de Cara Delevingne

D’ailleurs, vous remarquerez rapidement que personne ne sort traumatisé d’un salon de tatouage ou qu’aucuns cris n’émanent des salles où se déroulent les séances. En sommes, se faire tatouer est un moment psychologiquement agréable et physiquement assez « inconfortable » mais pas de là à en faire toute une histoire ! Alors oublier l’étape de la douleur et passez plus de temps à réfléchir au motif en question… et, surtout si, oui ou non, vous désirez réellement vous faire tatouer !